Drunksouls

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Un esprit Punk, une culture Rock, un son Reggae 

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Drunk Souls explore et rassemble les genres dans un univers nuancé, qui met les esprits en éveil et les corps en cadence. 

Désormais mondialement connu, le groupe originaire d’Aix-en-Provence est actuellement en préparation d’un nouvel album mitonné à la pop infusée de reggae et de groove funky qui devrait être mixé au studio Metropolis de Londres. Pour ceux qui veulent une séance de rattrapage, écoutez «Just Before Chaos», un best of de leurs deux premiers albums assortis de quelques remix et d’un titre inédit «CHAOS», inclus dans la bande originale du film «Petit Bus Rouge» de Sébastien Montaz-Rosset, qui poursuit les aventures délirantes des Flying Frenchies.

Ils disent avoir atteri en douceur au Vitrolles Sun Festival : «pas de turbulences, le pilote avait l’air bon !» plaisante Djam. C’est surtout la soirée orientée jeunes du 16 juillet qui a attiré le groupe comme la scène ouverte aux artistes du coin. «On se doit de porter ce genre d’initiative» affirme Djam, «encourager les jeunes à se produire dans des festivals». En plus de leur générosité, c’est leur irréductible énergie, leur sens de l’humour et de la dérision, leur parcours hors des sentiers battus et bien sûr leur musique inclassable qui font de Drunksouls un des groupes les plus originaux de l’hexagone.

Ce concert à Vitrolles sera également l’occasion de découvrir…des highliners. «Le lien du groupe avec cette pratique est venu assez naturellement» raconte Djam, «il est notamment dû au fait que notre musique a été utilisée dans des films de Sébastien Montaz-Rosset, dévoilant cette pratique».

On peut entre autres admirer ces acrobates de l’impossible dans le film I believe I can fly et dans leur clip Human Race qui a franchi les deux millions de vues sur YouTube. «Grâce à ça, notre musique est devenue assez populaire chez les slackers».
Un succès plus international que français ? Djam relève l’immensité du système américain : «il est beaucoup moins fermé que le système français, moins stéréotypé aussi. C’est simple, les magazines français ne semblent plus être capables de parler d’un groupe s’ils ne peuvent pas le caser dans une seule case bien étanche». «On n’a jamais voulu revendiquer un style musical particulier : la chanson nous porte et nous fait dépasser les frontières musicales. On s’éclate, au-delà des mots !»

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